Je deviens créateur de contenu.
Pas une reconversion. Une extension pour porter mes projets.
Le pourquoi
Avant cette année, je n’avais jamais publié quoi que ce soit en mon nom. Je consommais sans rien produire en retour, et plus j’apprenais, plus je m’éloignais de l’action.
Je n’écrivais pas. J’attendais d’avoir “quelque chose à dire d’assez fort”. La vérité, c’était une excuse pour ne pas m’exposer.
Ce qui a changé : j’ai été poussé à me lancer.
J’ai aussi compris que le média est un unfair advantage — on crée 1 fois, on publie massivement, et le travail ne dépend plus de notre temps. C’était l’occasion d’impacter comme on m’a impacté.
Alors je publie. Brut, imparfait, corrigeable.
La publication apporte ce que la consommation ne donne jamais : du feedback. Ce que je n’ai pas partagé, personne ne peut me dire si c’est juste.
Je suis prêt à m’exposer et à accepter les critiques pour progresser.
Je cherche à échanger, à inspirer comme on m’a inspiré. Si j’arrive à inspirer au moins une seule personne à agir, j’aurais réussi mon pari.
L’IA peut produire pour moi. Tout le monde peut publier plus vite. Mais ce qui touche, ce n’est pas la production — c’est la voix.
La création de contenu me pousse hors de ma zone de confort, mais j’y vais.
Ce que je construis
Une présence en ligne qui porte mes projets, défend mes idées et me ressemble.
Au-delà des posts, je construis :
- Une voix — difficile au début, plus fluide dans la durée. Accepter l’inconfort de la phase laide pour trouver mon style en écrivant chaque jour.
- Un système — créer une habitude d’écriture quotidienne. Dialoguer avec Claude pour passer de l’idée brute au format cadré.
- Une boucle d’apprentissage — chaque post, chaque article, chaque newsletter = un test. Je mesure ce qui résonne, j’itère sur les angles.
Ce que je teste
3 formats, 3 logiques différentes :
- LinkedIn — posts courts, retours d’expérience, idées singulières. 100 premiers posts pour me confronter au terrain et voir ce que j’en retire ensuite.
- Newsletter — format long, réflexions profondes, build in public.
- Instagram — coulisses d’entrepreneur, storytelling visuel.
La démarche
J’avance en 3 étapes :
- Décrypter — les patterns que j’admire chez Fragomeni et d’autres créateurs. Pas pour copier, pour comprendre la mécanique.
- Bidouiller — formats, voix, angles, sur les 3 plateformes que je teste. Je publie même quand c’est laid, pour comprendre les formats et voir ce qui me plaît le plus.
- Transmettre — leçons, loupés, workflows. Ce que j’apprends en construisant ma marque eCom et Sokontra Studio, je le documente ici en parallèle. J’écris ce que je vis, pas ce que je vise.
La stack
- Claude — copywriting, structuration, raisonnement
- Obsidian — second cerveau, zettelkasten
- Perplexity — recherche sourcée
- Firecrawl — extraction de contenu
- Higgsfield — créatives IA visuelles
- Kit — newsletter
Mon objectif
Court terme — 2026 : 15-30 articles de blog publiés sur alainska.com d’ici décembre. Trouver ma voix par itération, pas par planification.
Moyen terme — fin 2026 : une newsletter qui grandit, des articles relus et partagés, des posts LinkedIn qui amorcent des conversations avec les bons interlocuteurs.
Long terme : une vitrine éditoriale qui nourrit mes 2 vrais business et attire naturellement les bons interlocuteurs.
Je veux prouver, par l’exemple, qu’on peut construire une audience en partant de zéro et la faire rayonner sur tous ses projets — par l’action.
Ce que je refuse de faire
Sur ce pilier, je refuse :
- De jouer le formateur sans avoir fait moi-même
- De publier pour faire du bruit
- De prétendre maîtriser ce que je suis encore en train d’apprendre