Mon média.
Une extension pour porter mes projets : l’endroit où je documente ce que je construis, et où l’on me trouve quand on veut travailler avec moi.
Un fil rouge derrière tout ce que je publie ici : j’apprends à construire des actifs au service de ma vie, avec l’IA comme levier. Pendant que ça se fait, pas une fois que ce sera réussi.
J’ai détaillé ma façon d’entreprendre avec l’IA dans un article.
Le pourquoi
Avant cette année, je n’avais jamais publié quoi que ce soit en mon nom. Je consommais sans rien produire en retour, et plus j’apprenais, plus je m’éloignais de l’action.
Je n’écrivais pas. J’attendais d’avoir « quelque chose à dire d’assez fort ». La vérité, c’était une excuse pour ne pas m’exposer.
Ce qui a changé : j’ai été poussé à me lancer.
J’ai aussi compris que le média est un unfair advantage : on crée une fois, on publie massivement, et le travail ne dépend plus de notre temps. C’est un actif comme un autre, et c’était l’occasion d’impacter comme on m’a impacté.
Alors je publie. Brut, imparfait, corrigeable.
La publication apporte ce que la consommation ne donne jamais : du feedback. Ce que je n’ai pas partagé, personne ne peut me dire si c’est juste.
Je suis prêt à m’exposer et à accepter les critiques pour progresser.
Je cherche à échanger, à inspirer comme on m’a inspiré. Si j’arrive à inspirer au moins une seule personne à agir, j’aurai réussi mon pari.
L’IA peut produire pour moi. Tout le monde peut publier plus vite. Mais ce qui touche, ce n’est pas la production, c’est la voix.
La création de contenu me pousse hors de ma zone de confort, mais j’y vais.
Son rôle
C’est le projet qui rend les autres possibles.
On peut lancer un produit et chercher son public après. Je préfère l’ordre inverse : d’abord les gens, le reste vient ensuite. C’est plus lent. C’est aussi ce qui tient le plus longtemps.
Ce que je cherche n’est pas une audience, c’est une relation. Je raconte ma vision, ce que je découvre, ce sur quoi j’ai changé d’avis en chemin. Quelqu’un qui me suit pendant un an finit par savoir comment je pense, et ça vaut tous les arguments de vente du monde. Le jour où il a besoin d’aide, il m’écrit. Ou il parle de moi à quelqu’un.
Je transmets, et je vends. Les deux vont ensemble. J’apprends des choses compliquées, je les simplifie, et je les partage avec ceux qui construisent. Certains repartiront avec de quoi le faire seuls, et ça me va très bien. D’autres préféreront que je le fasse pour eux, et ça me va aussi.
Écrire me sert autant qu’eux. Ça force à clarifier ce qu’on croyait avoir compris, à relier des idées, à raconter. C’est une gymnastique, et c’était le sens de mon défi. J’avoue que j’y prends goût. Ça m’oblige aussi à comprendre ce que je construis, et c’est ce qui m’a mené aux systèmes et aux équipes IA : quand on est seul, on se débrouille, on bidouille, on apprend à mener un projet de zéro à un, puis à refaire marcher ailleurs ce qui a marché une fois.
Ce que je construis
Une présence en ligne qui porte mes projets, défend mes idées et me ressemble.
Au-delà des posts, je construis :
- Une voix — difficile au début, plus fluide dans la durée. Accepter l’inconfort de la phase laide pour trouver mon style en écrivant.
- Un système — une habitude d’écriture qui tient sans motivation. Dialoguer avec Claude pour passer de l’idée brute au format cadré.
- Une boucle d’apprentissage — chaque article, chaque newsletter est un test. Je regarde ce qui résonne, j’itère sur les angles.
Ce que je teste
Quatre choses, quatre logiques différentes :
- Le blog — format long, réflexions de fond. Ce qui doit encore servir dans dix ans.
- La newsletter — chaque mois, les coulisses de ce que je construis. Les décisions, les ratés, ce que le marché me répond.
- Les réseaux — LinkedIn surtout. Accéder à des gens que mon réseau physique ne m’aurait jamais fait rencontrer.
- La vente — offres, prestations, produits, recommandations d’outils. Le but : construire ce qu’on me demande plutôt que ce que j’imagine.
La démarche
J’avance en trois temps :
- Décrypter — les mécaniques de ceux qui construisent bien. Pas pour copier, pour comprendre pourquoi ça marche.
- Bidouiller — les outils, les systèmes, les formats. Je publie même quand c’est imparfait, parce que c’est comme ça qu’on apprend.
- Transmettre — les leçons, les loupés, les systèmes qui tournent. J’écris ce que je vis, pas ce que je vise.
La stack
- Claude — copywriting, structuration, raisonnement
- Obsidian — second cerveau, zettelkasten
- Notion — suivi client, bases de données
- n8n — automatisations et agents
- Higgsfield — créatives IA visuelles
- Kit — newsletter
- Fathom — transcription des séances et comptes rendus
- Firecrawl — extraction de contenu
Mon objectif
2026 — un article, une newsletter chaque mois, et une offre qui trouve ses premiers clients. Trouver ma voix par itération, pas par planification.
2027 — un premier actif qui tourne sans moi, porté par des systèmes et des agents IA. Et que ce site ne dépende plus de mon inspiration : assez d’écrits derrière moi pour parler à ma place.
2030 — un réseau que le web m’a permis de bâtir bien au-delà de ma région. Des projets lancés, des systèmes qui tournent, des actifs qui servent ma vie. Et des gens que j’ai accompagnés, dont la situation a changé.
Je veux prouver, par l’exemple, qu’on peut partir de zéro et faire rayonner une audience sur l’ensemble de ce qu’on construit. Par l’action.
Ce que je refuse de faire
Sur ce pilier, je refuse :
- De jouer le formateur sans avoir fait moi-même
- De publier pour faire du bruit, parce que les vues ne sont pas du trafic
- De prétendre maîtriser ce que je suis encore en train d’apprendre