Production audiovisuelle IA. Je crée des univers et des avatars sur mesure pour des marques ecom, sans les contraintes d’un shooting classique.
Je suis solopreneur, seul avec tout ce qu’il y a à faire : créer un avatar IA, écrire le scénario, générer, publier, vendre. C’est précisément ce qui m’intéresse.
Mon challenge : construire un side business scalable, décorrélé de mon temps, que je peux mener en parallèle d’un job. Ce qui fait tourner la production, c’est l’IA.
Le pourquoi
Sokontra Studio existait déjà comme studio photo. Je shoote des couples et des femmes enceintes sur la Côte d’Azur depuis juillet. La production audiovisuelle IA n’est pas un pivot, c’est la suite : le même métier, fabriquer l’image d’une marque, avec un nouvel outil.
Ce qui change : je peux créer un univers, un avatar adapté aux besoins de chaque client, sans les contraintes d’un shooting classique (lieu, météo, modèle disponible). L’IA élargit ce que je peux proposer. Le regard, lui, ne s’automatise pas.
Son rôle
C’est ici que j’apprends à construire un actif au service de ma vie : un side business qui ne dépend pas que de ma présence.
Je construis un escalier à trois paliers, chacun avec sa raison d’être :
- Un palier accessible, pour que n’importe qui puisse commencer sans moi
- Un palier à l’unité, pour vivre de la prestation pendant que le reste se construit
- Un palier sur mesure, pour les marques qui veulent un accompagnement complet
Chaque palier sert un objectif différent, pas juste un prix différent.
Ce que je teste vraiment ici
Ce n’est pas qu’un studio visuel. C’est le prototype de ce que j’écris sur alainska :
- Créer un avatar IA et le rendre reconnaissable
- Construire une audience avant d’avoir un produit fini
- Tester une demande avant de l’industrialiser
- Productiser une compétence plutôt que vendre mon temps
- Scaler un service en produit, le même geste vendu une fois, puis vendu sans moi
- Apprendre à enseigner, à transmettre, à éduquer
- Documenter en construisant (build in public), pas après coup
Ce qui tourne déjà :
- Un avatar IA créé, installé dans mon écosystème de production via MCP
- Un process de production reproductible : 45 minutes la première fois, 20 ensuite
- Un portfolio public qui se construit, format après format : j’apprends la création de contenu en la pratiquant, et mes abonnés augmentent
Ce que ça m’apprend
Sokontra Studio IA prolonge ce que le studio photo m’a déjà appris (cadrer, raconter, tenir une relation client de A à Z), avec une compétence en plus : industrialiser.
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Fabriquer l’image d’une marque à la demande, sans dépendre d’un lieu, d’une météo ou d’un modèle disponible.
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Vendre par paliers plutôt que par prestation unique. Un même client peut commencer petit et aller plus loin avec moi si la confiance s’installe.
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Transformer une compétence en produit qui se vend sans moi : la formation, les prompts, à côté de ce qui exige encore ma présence, le sur-mesure.
La stack
- Claude : scénarisation, structuration, AI Studio OS
- Magnific : génération et production visuelle IA
- Instagram : distribution et preuve publique
Où j’en suis
Je suis en pleine réflexion sur le business model et le ladder product : je m’inspire de ce qui marche ailleurs, je monte en compétence en direction artistique IA, et je teste la création d’avatars. Le premier avatar est créé, installé dans mon écosystème IA via MCP. Le portfolio public se construit, post après post.
Une identité de marque stabilisée pour Sokontra Studio IA, distincte du studio photo.
Les prochains chantiers :
- Trouver mon premier client
- Vendre en organique
- Clarifier mon positionnement
- Tester la demande
Mon objectif
Construire un side business IA qui monétise une compétence, pas mon temps. Partir de zéro, en parallèle d’un CDI, et le documenter au fur et à mesure (build in public).
Apprendre la création de contenu, développer une audience et des clients en même temps. Passer du service (une prestation, une fois) au produit (un guide, un système, qui se vend sans moi). Développer mon œil artistique en le pratiquant, pas en le théorisant.
Vivre de ce qui me passionne, avec un side business décorrélé de mon temps. Et trouver mes premiers clients : sans clients, ce projet reste un hobby, pas un side business. Il doit prouver sa rentabilité pour continuer.
2026 : publier les 30 posts du challenge, un portfolio qui se construit en public. Trouver mon premier client, avoir une offre claire. Maîtriser l’IA visuelle : un avatar cohérent quelle que soit la scène, une direction artistique qui colle à la marque du client, une production en moins de 20 minutes par visuel.
2027 : un revenu side business stabilisé, un MVP trouvé, un business model validé, un ladder product cohérent. Collaborer avec des marques, faire de l’affiliation, un revenu décorrélé de mon temps.
2030 : un studio qui tourne sans que je fasse chaque visuel moi-même. Une petite équipe, qui pourra peut-être servir les marques que je lancerai plus tard. Choisir mes clients plutôt que remplir un agenda.
Ce que je ne cherche pas
Le volume à tout prix. Peu de clients, bien choisis, sur des marques que j’ai envie de représenter. Je choisis la qualité, jamais le remplissage.